PROVINCIALE 4B – Un match arrêté pour débuter l’histoire du MFC Andenne 53

La première saison disputée par le MFC Andenne 53 (ce numéro représente les deux premiers chiffres du code postal d’Andenne: 5300) ne restera assurément pas dans les annales de ce jeune club. Outre la période rendue compliquée pour tous en raison de cette crise sanitaire qui perdure, l’équipe n’a pas été épargnée par la poisse lors de sa toute première rencontre officielle disputée en septembre dernier dans le derby face à l’Inter Namêche B en P4B de la province de Namur. «Même si nous n’avions pas vraiment eu l’occasion de bien préparer nos débuts à la Ligue en raison des règles sanitaires en vigueur à l’époque, ce derby était une motivation pour tous afin de se jauger», se rappelle le correspondant qualifié andennais, Gilles Cozier. «Nous étions en train de mener, lorsque je me suis déboîté le genou. La douleur était vraiment intense, à tel point que la rencontre a dû être arrêtée par l’arbitre.»

Au final, il n’y avait pas eu de vainqueur et c’est un score de forfait acté pour les deux équipes qui avait entériné ce match. La suite? Les «Oursons» avaient cette fois déchanté au terme des cinquante minutes à BB Fernelmont (8-1), mais ils avaient réussi à fêter leur toute première victoire la veille de l’arrêt de la compétition, le 13 octobre 2020, contre MFC Vedrin (6-5) à Héron dans la… province de Liège. «Il faut savoir que la salle de Héron ne se situe qu’à dix minutes d’Andenne. Si nous avons choisi ce complexe sportif, c’est déjà parce que le coût est moindre au niveau des heures de salle par rapport à l’Andenne Arena. Quant à la salle de Seilles, les heures qui restaient à notre disposition ne nous convenaient pas. Sportivement parlant, on espérait juste faire de notre mieux.»

MULTISPORTS

L’existence du club est surtout le prétexte à se retrouver. «Lorsque nous nous sommes inscrits l’année dernière, nous venions quasi d’en terminer avec nos études secondaires passées à l’Institut Sainte-Begge d’Andenne. Chacun partait dans sa propre direction. Le futsal nous permet de ne pas nous perdre de vue. Nous sommes d’un niveau plus au moins identique. On se débrouille techniquement. Notre atout, c’est plutôt le physique. Nous pratiquons en majorité une autre activité sportive comme le tennis, la musculation, le VTT ou encore le football que nous exerçons à Bas-Oha, Andenne, au Condruzien,…»

Malheureusement, contrairement au noyau qui sera reconduit en septembre, il n’y devrait pas y avoir de reprise pour notre interlocuteur. «Suite à ma blessure, il faudrait, en principe, que je me fasse opérer. Mais avec mes études d’ingénieur en gestion que je suis, je préfère privilégier celles-ci en évitant une rééducation.»

NICOLAS TOUSSAINT